CARÊME 2020

Mercredi  des Cendres 26 Février 2020 à LABATUT :  Soirée École de la Foi

Texte préparé et lu par Catherine Laurent en préambule de la soirée 


Ce soir , en ce mercredi des cendres, nous allons regarder Marie dans la Bible, faire le lien avec nos vies et avec le CCFD .

1) L 'ange Gabriel a été envoyé par Dieu à Marie pour lui annoncer qu'elle allait être la mère du fils de Dieu.
Luc 1 , 30 à 38 ( l'annonciation)


Dieu a un projet pour chacun de nous .
Savons-nous essayer de discerner quel est ce projet ? Osons-nous lui répondre OUI ,  comme Marie, un OUI sincère?
Jésus a dit : « quand vous dites Oui , que ce soit un Oui;  quand vous dites  Non , que ce soit un  Non ».

En 1960, l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture a lancé un appel pour lutter contre la faim dans le monde, ; l'année suivante , plusieurs organisations catholiques se sont alliées ;  c'est ainsi qu'est né le CCFD. Ils ont su dire oui, oui à ce projet solidaire .

2) Deuxième passage de la Bible : lorsque  Marie rend visite à Elisabeth :
Luc 1 , 36 à 56 ( la visitation )

Elisabeth est très âgée; sa grossesse doit l'épuiser .
Marie n'hésite pas:  dès qu'elle apprend la nouvelle, elle se dépêche , elle parcourt un long chemin, dans la montagne, pour aller rendre visite à Elisabeth . Elle reste 3 mois chez elle pour l'aider.
Marie se soucie de ta cousine, donne de son temps et de ses forces.

Pensons au CCFD, à ses 15000 bénévoles en France, 30 associations membres, 600 partenaires dans plus de 60 pays , toutes ces personnes qui se soucient des plus faibles, des plus pauvres, des populations écrasées par d'autres ; elles oeuvrent pour que chacun voit ses droits fondamentaux respectés: manger à sa faim, vivre de son travail, habiter dans un environnement sain, choisir là où construire sa vie . Les gens du CCFD donnent de leur temps et de leurs forces; grâce à eux ,  c'est plus de 2 millions de personnes qui sont soutenues  chaque année.

3) Continuons avec Marie dans la Bible :
Luc 2 , 1 à 7 (  la naissance de Jésus )

Nous voyons Marie, qui , en arrivant à Bethléem, ne trouve pas de place dans la salle commune d'une maison ; elle est enceinte, prête à accoucher;  on pourrait penser qu'elle aurait pu faire valoir sa situation pour qu'on lui trouve une place ;  mais non, Marie est humble dans sa pauvreté . Elle met son enfant au monde dans l'endroit où habituellement mangeaient et dormaient les animaux .

          Cela nous amène à penser à la pauvreté des autres, à l'accepter et à la reconnaître humblement pour ensuite tendre la main à l'autre .
Trouvons-nous au sein de notre communauté, au sein d'une association, l'envie de tendre la main, d'être acteur du changement pour que ceux qui nous entourent aient une vie meilleure ?

4) Jésus est en âge d'être présenté au temple.  Marie et Joseph rencontrent Siméon qui bénit Dieu en tenant Jésus dans ses bras . Ses paroles étonnent Marie.
Luc  2,  33 à 35 ( la présentation de Jésus au Temple )

Marie ne comprend sûrement pas : « ton cœur sera transpercé par une épée » . Elle ne cherche pas à en savoir plus ; elle garde tout cela dans son cœur ;  elle fait confiance à Dieu .


Dans la vie de tous les jours, lorsqu'on doute, quand arrivent des épreuves, continuons- nous de faire confiance à Dieu ? Comme Marie, laissons-nous la force de l'Esprit Saint agir dans notre vie ? Laissons-nous l'Esprit nous éclairer et nous aider dans nos actions ?

Dans les pays qui sont aidés par le CCFD , les épreuves sont nombreuses , liées aux conditions de vie,aux catastrophes naturelles , aux  régimes politiques répressifs …
Le CCFD ,  comité catholique contre la faim et pour le développement a fort à faire et c'est aussi grâce à la force de l'Esprit Saint que des solutions sont trouvées .

5) Jésus est maintenant adolescent. Avec sa famille, il est allé à Jérusalem pour la fête de la Pâque .
Luc 2 , 42 à 51 (  la disparition de Jésus à Jérusalem)

Quelle frayeur pour Marie ! Marie n'est pas comme certaines d'entre nous qui auraient grondé leur enfant pour avoir disparu sans en informer leur maman. Non, Marie accueille son fils tendrement . Prenons  exemple sur notre mère Marie pour être nous-même accueil et tendresse pour les autres .

Nul doute qu'au CCFD , ces qualités sont le point de départ des relations qui ses tissent avec les acteurs qui seront accompagnés dans leur projet.

6) Jésus est adulte. Il en est au début de sa vie publique .
Jean 2 , 1 à 5 ( les noces de Cana )

Marie s'inquiète ;  elle ne voudrait pas que la fête soit gâchée par le manque de vin. Elle s'adresse à Jésus. La réponse de Jésus a dû être bien incompréhensible pour Marie: « mon heure n'est pas encore venue ». Mais elle fait confiance à Jésus . Tout  comme elle avait dit oui à Dieu lors de l'Annonciation, elle dit oui à Jésus.
Et nous, sommes-nous comme Marie : faisons- nous confiance à Jésus ? Faisons-nous « tout ce qu'il nous dit » ? Suivons-nous ses commandements ?

Au CCFD , ils suivent les commandements de Jésus .
Ils n'oublient pas : « ce que vous avez fait à l'un de ces plus petits d'entre les miens, c'est à moi que vous l'avez fait ».

7) Jésus a été arrêté, condamné, crucifié.
Jean 19 , 25 à 27 (  Jésus sur la croix)

Jésus meurt sur la croix mais il ne laisse pas le disciple Jean seul ; il lui donne sa mère. Il sait que Marie saura consoler Jean (et réciproquement ) . Marie est notre Mère à tous et elle sait nous écouter et nous consoler lorsque nous venons la prier .
Prenons modèle sur elle pour savoir trouver les gestes et les mots lorsqu'un proche a besoin d'être écouté et consolé.

Tout au long de l'Évangile, Marie nous montre l'exemple : elle dit oui à Dieu ,à Jésus , à l'Esprit Saint .Elle est  humble, accueillante , consolatrice ; elle aide les plus fragiles. Elle fait confiance et elle laisse agir l'Esprit dans sa vie.


Question du jour :
Comment est-ce que je peux ressembler à Marie ?



Cliquez pour agrandir l'image                            COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE 

                                                      THÈME :  " Commencer le Carême "  avec Marie  et  le  CCFD



1ère partie : Regarder Marie dans la Bible et faire le lien avec nos vies et avec le CCFD :

* l'annonciation : le oui de Marie à Dieu
* la visitation : Marie se soucie d'Elisabeth et l'aide en donnant de son temps et de ses forces
* la naissance de Jésus : humilité de Marie dans sa pauvreté
* présentation de Jésus au Temple : Marie ne comprend pas ;elle garde tout dans son coeur ; elle fait confiance à l'Esprit Saint
* la disparition de Jésus à Jérusalem : Marie accueille son fils tendrement quand elle le retrouve
* les noces de Cana : Marie fait confiance à Jésus
* Jésus sur la croix : dit à Jean «  voici ta Mère » ; Marie sait écouter et consoler

2ème partie : Tout au long de l'Evangile , Marie nous montre l'exemple : elle dit oui à Dieu , à Jésus  ; elle est humble , accueillante , consolatrice ; elle aide les plus fragiles . Elle fait confiance et laisse agir l'Esprit Saint dans sa vie.

Question :_ pendant ce temps de carême , avec le CCFD , comment est-ce que JE peux ressembler à Marie ?
Réponses des différents groupes :


groupe 1 : rester simples et humbles ; aider , être à l'écoute de Dieu ; chercher à comprendre l'autre ; voir ce qu'il y  a de bon dans l'autre ; passer outre les remarques.
groupe 2   savoir accueillir , être à l'écoute des nouveaux arrivés qui n'osent pas aller vers l'Église , se faire connaître comme chrétiens
groupe 3 : être à l'écoute des autres , être attentif à leur besoin ; être à l'écoute de Dieu ; faire confiance à Dieu même si on ne comprend pas.
groupe 4 : en participant aux soirées carême ( écoute ) ; financièrement ( enveloppes , urne) ; bienveillance et accueil ; travailler l'humilité ; être disponible dans toutes les situations ( « faites tout ce qu'il vous dira »)
groupe 5 : respecter et veiller sur la Création ; avoir une présence active  ; être tenace dans l'effort ; être veilleur

3ème partie : chant à Marie et prière du Pape François

4ème partie: repas pain , pommes

Plus d'une trentaine de participants . Merci à tous.
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Thème  CCFD pour le CARÊME : 

                    CONTRE LA FAIM, L'HEURE DE L'ÉCOLOGIE A SONNÉ

1ère Soirée  du Mercredi 4 Mars 2020 à PEYREHORADE

                                DÉFENDRE LE  DROIT À LA TERRE

          Au cours de cette soirée nous avons souhaité sensibiliser à l'accaparement des terres dans le monde et aborder  les thèmes de l'accès à l'alimentation, l'agriculture familiale, les inégalités, le foncier, les agro-carburants, le commerce équitable, la relation production consommation tout cela à travers un  jeu de rôle.
Nous avons dans un premier temps demandé aux cinq équipes si elles avaient déjà entendu parler de l'accaparement des terres ? Qu'est ce que cela évoquait ?
Nous avons également donné à chaque équipe la liste des ingrédients du Nutella et la carte d'où provenaient ces mêmes ingrédients.

Accaparement des terres
         
  • L'accaparement des terres évoque pour certains les terres agricoles enlevées aux petits paysans pour cultiver intensivement au nom de la productivité ou encore les zones industrielles et commerciales qui gagnent du terrain sur les terres agricoles.
Pour d'autres l'accaparement des terres est une façon de dire que les grandes entreprises exploitent les terres et les épuisent pour faire des cultures intensives au détriment des petits paysans et des états (par exemple la déforestation au Brésil).
          La carte sur les ingrédients du Nutella reflète également cet accaparement de terres puisque les ingrédients proviennent de pays  où les terres sont accaparées.
Afin de se rendre compte au niveau mondial de cet accaparement de terres chaque équipe va incarner un personnage et expérimenter ainsi des situations d'injustice ou d'opportunités d'accès à la terre.
Nous avions  les équipes suivantes :
   
  • Le businessman chinois qui investit sur l'agriculture  et choisit l'Ethiopie pour ses terres excellentes, la main d'œuvre pas chère et un gouvernement accueillant (bail de 50 ans pour 100 000 hectares.(accessoire un verre)   
  • L'industriel indonésien produit de l'huile de palme. Sa compagnie est la plus grande du monde pour l'exploitation des ressources naturelles. Il possède 400 000 hectares (à 1 € l'hectare) de palmier à huile et son objectif est d'atteindre le million d'ici un an en respectant l'environnement. Il contribue à la création d'emplois en embauchant de nombreux petits paysans.(accessoire un pot de confiture)   
  • La paysanne brésilienne est installée dans une ferme de 20 hectares où elle cultive des fruits et des légumes qu'elle vend sur les marchés. Sa terre est convoitée par un grand groupe agro industriel pour cultiver de la canne à sucre pour  produire de l'agro-carburant. Certains de ses voisins ont dû quitter leur terre et elle a peur que cela lui arrive.(accessoire une cuillère à soupe)     
  • L'entrepreneur français veut développer une agriculture moderne et rentable en Ukraine. Dans ce pays 1/3 des terres est à l'abandon, la terre est excellente, la main d'œuvre pas chère  et la fiscalité avantageuse.  Il a pu obtenir  un bail de 50 ans pour 3 € l'hectare et il dispose de 50 000 hectares et des centaines de tracteurs pour cultiver le grenier à blé d'europe.(accessoire une tasse à café)   
  • Le paysan indien, il fait partie d'une communauté  indigène, il cultive 2 hectares qui lui viennent de ces ancêtres, il n'a pas de titre de propriété, il produit du riz, du sésame et des fèves pour nourrir sa famille et vend le surplus sur les marchés. Le gouvernement s'est lancé dans l'exploitation de mines de fer avec des expropriations violentes.(accessoire une petite cuillère)
Chaque équipe devait remplir son bol de terre à l'aide de son accessoire et quand son bol était plein il le versait dans une assiette. Toutes les 40 secondes deux évènements avaient lieu positifs ou négatifs (décisions des états , financements accordés,  expropriation, révolte des paysans, associations de protection, solidarité…..) L'évènement négatif bloquait l'équipe concernée qui ne pouvait pas remplir son bol de terre et l'évènement positif lui permettait de remplir d'avantage son bol.

A la fin du jeu nous avons compté le nombre d'assiettes remplies par équipe.
  • investisseur chinois : 11
  • industriel indonésien : 6
  • Investisseur français : 6
  • Paysanne brésilienne :  4
  • Paysans indien : 3
Ainsi nous avons pu constater que les inégalités de départ se sont accentuées, ceux qui avaient déjà beaucoup au début  ont encore plus à la fin du jeu !!!
Que pouvons nous en déduire ? Cette situation est-elle inéluctable ? Est-il possible à notre niveau de citoyen, de consommateur de faire quelque chose pour lutter contre l'accaparement des terres ? Connaissez-vous des personnes ou des associations qui luttent contre cela ?
  • Une prise de conscience est nécessaire et un changement de mentalité primordial pour essayer de stopper cette situation
A notre niveau de consommateur nous pouvons :
  • favoriser les achats chez les producteurs locaux, le commerce équitable, changer ses habitudes de consommation.
  • Consommer bio mais attention à l'environnement (le bio qui fait des milliers de kilomètres est-ce raisonnable ?)
  • Bien lire les étiquettes pour savoir d'où proviennent les ingrédients cela est valable également pour les vêtements-Retrouver le savoir faire pour produire des vêtements par soi même
  • Rejoindre des associations et mouvements qui agissent au niveau international
  • Boycotter certains produits (huile de palme……)

2ème  Soirée du Mercredi 11 Mars 2020 à PEYREHORADE

                                      L' AGROÉCOLOGIE
Cliquez pour agrandir l'image Nous commençons la soirée par un temps de prière :
               
  • Chant : Psaume de la création.               
  • A l'écoute de la Parole de Dieu : lecture du livre de la Genèse (12, 1-4a) : le Seigneur dit à Abraham : « Quitte ton pays … et va vers le pays que je te montrerai ».

C'est une introduction à la volonté de changement.

          La semaine dernière, nous avons pris conscience des dégâts que peuvent occasionner  les grands groupes qui accaparent les terres pour pratiquer une agriculture industrielle et intensive, et  cela avec le soutien des gouvernements qui recherchent un intérêt financier.
Aujourd'hui nous allons entrer en relation avec des communautés qui mettent en pratique une agriculture différente : l'AGROECOLOGIE.
          Ces réalisations sont mises en place par plusieurs organisations à l'aide de programmes de recherche scientifique (TAPSA). Elles visent à assurer l'autonomie alimentaire des habitants.
          Nous visionnons par vidéo plusieurs exemples (à voir ou à revoir sur le site du CCFD) :
               
  • Au MALI  (dans la région de Keyes) :
 
Température de 30 à 45° - pluviométrie faible.

          L'intervenant nous dit : « Il n'y avait rien ici …  nous avons mis en place le maraîchage à la manière de nos grands-parents en associant des cultures complémentaires pour créer un microclimat » (les tomates poussent à l'ombre des jeunes palmiers).
          Face à la détresse alimentaire, les femmes se prennent en main, elles se regroupent et créent des associations - on les voit danser ensemble ce qui rappelle à l'une d'entre nous les paroles de son grand-père : « si tu as le ventre vide, danse devant le buffet ».
          Elles arrivent à produire de quoi avoir une alimentation équilibrée grâce au haricot (niébé) ou fruit du baobab et au gingembre qu'elles transforment pour le vendre directement  et créer des emplois.

Ces emplois ont pour but de maintenir les jeunes sur place et d'éviter leur exil.

               
  • En GUINEE (dans la région de FOUTA-DJALON)  :

L'Institut de Recherche Agronomique met en place des formations et des expérimentations qui reprennent les anciennes pratiques (paillage et compostage).

Ces formations rendent les gens responsables, acteurs et décideurs.

        « On ne peut pas leur faire faire tout ce qu'on veut » .
        « Ils sont élus au Conseil municipal et font entendre leur voix ».
        « Ils forment des groupements de producteurs et sont solidaires les uns des autres    ».
        « Ils apprennent à diversifier l'alimentation pour un meilleur équilibre ».


En alternance avec les vidéos, les petits groupes réfléchissent aux questions :

         
  • 1°/ Qu'est- ce qui vous a marqué ou surpris ?

               
  • Ca rappelle « autrefois », l'entraide hommes-femmes et surtout les femmes.                     
  • Nous sommes épatés par leur travail manuel.                   
  • Malgré les difficultés, ils ont le sourire.                   
  • Ils se souviennent des anciens et de leur savoir-faire (ils avaient perdu l'essentiel et étaient manipulés).                 
  • C'est une façon de vivre archaïque, tout est manuel, sans machine, avec des outils très rudimentaires mais avec ils obtiennent malgré tout des résultats.

           
  • 2°/ Que retenez-vous d'important par rapport à l'agroécologie ?

               
  • Elle permet de ne pas polluer, d'être en accord avec la nature, d'associer et de varier  les cultures en les adaptant aux sols.                         
  • Elle permet de stopper les lobbys des groupes industriels, d'assurer l'alimentation et non la responsabilité.                                                                                                                                        (Très important : ils produisent et cultivent leurs propres semences).

           
  • 3° Quelle évolution positive percevez-vous pour les paysans ?

               
  • L'alphabétisation et la formation les valorisent beaucoup.               
  • Ils forment des groupements et s'entraident.               
  • Ils mangent mieux, de façon plus diversifiée ce qui améliore la santé des enfants.

           
  • 4°/ Quel rôle social ou politique ?

               
  • Ils sont reconnus et respectés dans leurs modes de culture.               
  • Ils sont plus autonomes et participent aux décisions.               
  • Ils essaient de garder les jeunes au pays.

         
  • 5°/ Autour de nous, voyons-nous des initiatives se développer ? Et nous, personnellement, comment nous sentons-nous concernés ?

               
  • On voit revenir des semences adaptées aux régions.               
  • L'agriculture est davantage contrôlée et raisonnée.                 
  • On passe quelquefois du désherbant à l'engrais vert.               
  • On essaie de changer nos habitudes alimentaires, de respecter les saisons et d'acheter local.                 
  • Le CCFD nous aide à prendre conscience, nous sensibilise à ce qui se passe en Afrique, en Amérique du Sud.                 
  • Nous comprenons aussi que les jeunes aient envie de fuir cette vie difficile.


  Nous terminons la soirée par la prière du pape FRANÇOIS


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