SOIRÉES CARÊME 2019 : DEVENONS SEMEURS DE SOLIDARITÉ

1ère SOIRÉE  DE CARÊME DU 13 MARS

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          DEVENONS SEMEURS DE PAIX
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    COMPTE-RENDU  DE LA 1ère SOIRÉE : 13 mars 2019


DEVENONS SEMEURS DE PAIX

                Photo-langage
Chacun choisit une photo, retiens le n° et dit pourquoi, il l'a choisie.

                N°1: Des personnes qui marchent et qui discutent en route, chacun fait son chemin mais il peut échanger avec ceux qu'il rencontre.
                N°2 : La croix me fait penser au Carême, elle est belle, elle est illuminée.
                N°3 : Cette photo représente la justice, il n'y a pas de paix sans justice. Il y a des livres qui représentent les lois, ce qui permet de défendre tout homme.
                N°5 : Il y a beaucoup de personnes qui travaillent ensemble, sûrement pour un bien commun ; un travail partagé pour une nourriture partagée. Chez nous, lorsqu'on voit autant de monde, c'est dans une usine ou une industrie mais pas au grand air.
                N°6 : Dans les laboratoires, les chercheurs essayent de trouver des choses pour améliorer la vie des gens, pour vaincre la maladie, la famine… Ils veulent le meilleur, le plus pour tous.
                N°7 : (2 personnes) L'importance de la prière pour la paix. Il y a aussi la méditation pour se calmer soi-même.
                N°11 : Le vivre ensemble dans le partage, l'échange et la joie d'être ensemble
                N°12 : On voit un cueilleur, ça me fait penser au développement durable pour aider les gens à s'en sortir par le fruit de leur travail.
                N°16 : (2 personnes) Le temps est précieux, il passe, souvent très vite, trop vite. Il faut agir maintenant pour que notre action soit efficace, pour ne pas avoir de regrets de n'avoir rien fait. Il y a aussi la question du changement d'heure qui doit être décidé au niveau européen, là aussi, il va falloir que tous les pays s'entendent.
                N°18 : (5 personnes) Le bébé connecté. L'enfant, c'est l'avenir, c'est à nous de lui transmettre certaines valeurs ; il sera connecté, c'est sûr mais saura-t-il faire la part des choses, sera-t-il informé sur les vraies et les fausses nouvelles ? Sera-t-il ouvert ou fermé au monde qui l'entoure ? Avec tous les appareils de communication qui existent, le dialogue est de moins en moins présent dans la famille, avec les amis, au travail, en paroisse…
                N°19 : (2 personnes) C'est une rencontre de jeunes, souriants, heureux. Ils partagent un moment d'amitié, ils fêtent quelque chose d'important pour eux.
                N°20 : (6 personnes) Les mains qui se rejoignent peuvent signifier l'aide, l'amitié, l'amour, l'accueil, la confiance, le partage, la solidarité, la paix, le pardon, l'appui, la rencontre, la main tendue vers l'autre. Que des belles choses !
                N°21 : En taillant un jardin, on le fait croître mieux, en harmonie, on enlève ce qui est mort, on le fait revivre dans la beauté.
                N°22 : (3 personnes) C'est comme la vie, elle est bâtie avec des petits morceaux, tous différents. C'est l'unité dans la diversité, ça fait penser à la solidarité.
                N°23 : (2 personnes) C'est le partage, le riz qui fait penser à la nourriture essentielle.
                N°24 : Ce champ de blé est magnifique, lumineux, ça fait penser au pain, le pain partagé dans l'eucharistie.

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    Choisir 1 photo pour le groupe
               
  • qui fait penser à la paix               
  • ou qui, au contraire, est une entrave à la paix.
                Signes importants
Dans ma vie, par rapport à cette photo, quel geste de paix ai-je envie de poser, quel acte de réconciliation suis-je prêt(e) à entreprendre ?


Groupe A : photos n°                1-6-11-16-20
                Choix de la photo n° 20 : les mains
                * Une main qui se tend, une main qui se prend, qui se pose… signifie l'accueil, l'approche, le contact, la sérénité, la douceur, le soutien, le respect, de la retenue. Les 2 mains se rassurent. De tout cela, il émane de la délicatesse et de la paix.
                * Geste de paix : plus de conviction dans les actes que je pose - aider quelqu'un à prendre davantage confiance en lui, le prendre par la main – porter la communion ou faire une visite à une personne malade, dans l'isolement, la souffrance – oser regarder quelqu'un de différent
                * Acte de réconciliation : aller vers le sacrement de réconciliation, se réconcilier avec Dieu – renouer des liens avec des proches avec lesquels on s'est fâché – accepter les différences en famille – faciliter l'échange, aller vers l'autre.
               
  Groupe B : photos n° 2-7-12-17-21
                Choix de la photo n° 21 : les mains qui tiennent un sécateur
                * Ce sont des mains qui travaillent, le sécateur enlève le mauvais pour que ça repousse plus vigoureusement. On coupe la haie pour pouvoir échanger avec le voisin. Il met les gants pour se protéger.
                Le négatif, c'est un outil dangereux, on peut se couper, couper de jolies branches. Les gants peuvent devenir barrière au lieu de protection.
                * Geste de paix : Je dois respecter la création, améliorer la nature pour que ce soit beau pour moi mais aussi pour les autres. Quand on voit quelque chose de beau, ça apaise. Dans notre vie, c'est comme dans la nature, surtout en ce temps de Carême, il faut faire mourir le vieil homme qui est en nous pour que renaisse le nouveau.
M'améliorer pour aller vers les autres, les voisins, faire davantage attention à eux.
                * Acte de réconciliation : On essaye souvent de couper des choses qui nous dérangent mais ce n'est pas forcément ce qu'il faut faire. Nous devons faire attention à l'autre, pas seulement l'écouter mais l'entendre, et accepter, lorsqu'on travaille en équipe que l'autre puisse faire différemment de nous.

    Groupe C : photos n° 3-8-13-18-22
                Choix de la photo n° 22 : les morceaux de puzzle
                * Les pièces du puzzle sont différentes comme les membres du corps mais tout s'assemble pour ne faire qu'un. Être ensemble pour jouer, accepter de jouer à son tour, avoir de la patience, accepter l'autre, volonté de construire ensemble, respect, solidarité, unité.
                Entrave : Jalousie, vouloir être premier, gagner à tout prix, ne pas respecter son tour, mésentente, être trop pressé de terminer.
                * Accepter le dialogue, l'échange : « Voyez comme ils s'aiment ». Prendre patience et accepter les gens qui m'énervent ou qui ne pensent pas comme nous.
                * Être capable  d'aller à la rencontre d'un ennemi, savoir pardonner.

  Groupe D : photos n° 4-9-14-19-23
                Choix de la photo n° 4 : les abeilles
                * Les abeilles sont organisées en société, respectent la hiérarchie et les autres ; chacune a sa place, elles sont travailleuses, solidaires, unies. Chacune amène, par son travail, sa contribution à la ruche. Elles participent à la pollinisation, très importante pour l'éco système et les productions végétales. Elles fabriquent le miel, la propolis et la gelée royale qui sont des bienfaits pour les êtres humains. Donc, elles contribuent au bon épanouissement des hommes et de l'environnement. Elles permettent aux apiculteurs de vivre de leur travail.
                Elles peuvent être dangereuses car elles peuvent attaquer et piquer pour se défendre si on les dérange (comme l'être humain qui n'est pas fait pour faire la guerre mais qui, dans certaines conditions peuvent se transformer en guerriers). Dans la vie de famille, associative…, un état d'esprit négatif peut entraîner des conflits et faire perdre la paix.
                * Petit clin d'œil à Monseigneur Souchu, par rapport aux réflexions sur les essentiels, où le 8 juin le « miel mille fleurs » sera dégusté.
                * Le Carême permet de se remettre en question plus particulièrement. On se recadre plus facilement, ça nous aide. On a besoin de ce temps pour rester sur le « Bon Chemin ».

Groupe E : photos n° 5-10-15-24
                Choix de la photo n°5 : un peuple qui trie
                * Image de la foule qui trie. Ils travaillent ensemble, plusieurs générations sont associées. Ils poursuivent un même but. Il n'y a pas de problème entre eux, pas de bagarres. Il y a du respect même de la part de ceux qui attendent debout derrière ceux qui travaillent (peut-être attendent-ils leur tour ?). Patience.
                * Travailler avec les autres, accepter que l'autre travaille, vit et pense différemment de moi. Respecter les différences. Avoir de l'humilité pour accepter la façon de faire de l'autre alors que souvent on pense que notre manière de faire est la meilleure. Accepter que l'autre ait une bonne idée.
                * Suis-je prête à accueillir dans mon équipe celui qui ne sait pas faire ?
Suis-je prête à apprendre à faire, à me former ?
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          Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme,
          Si tu crois à la puissance d'une main offerte,
          Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important  que ce qui les divise,
          Si tu crois qu'être différent est une richesse et non un danger,
          Si tu sais regarder l'autre avec un brin d'amour,
          Si tu sais préférer l'espérance au soupçon …

                                      Alors la Paix viendra !

          Si tu estimes que c'est à toi de faire le premier pas plutôt qu'à l'autre,
          Si le regard d'un enfant parvient encore à désarmer ton cœur,
          Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin,
          Si l'injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis,
          Si pour toi l'étranger est un frère qui t'est proposé,
          Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour,
          Si tu sais accepter qu'un autre te rende service,
          Si tu partages ton pain et que tu sais y joindre un morceau de ton cœur,
          Si tu crois qu'un pardon va plus loin qu'une vengeance…

                                      Alors la Paix viendra !

          Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse,
          Si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre ton temps et lui garder un sourire,
          Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit sans la renvoyer et te défendre,
          Si tu sais accueillir et adopter un avis différent du tien…

                                        Alors la Paix viendra !

          Si pour toi l'autre est d'abord ton frère,
          Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force,
          Si tu préfères être lésé que de faire du tort à quelqu'un,
          Si tu refuses qu'après toi ce soit le déluge,
          Si tu te ranges du côté du pauvre et de l'opprimé sans te prendre pour un héros,
          Si tu crois que l'amour est la seule force de discussion,
          Si tu crois que la Paix est possible…

                                        Alors la Paix viendra !

          Père Pierre Guilbert

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  2ème SOIRÉE  DE CARÊME DU  20  MARS



                                  DEVENONS SEMEURS DE FRATERNITÉ
Cliquez pour agrandir l'image    Compte-rendu de la 2ème soirée : 20 mars 2019


            DEVENONS SEMEURS DE FRATERNITÉ


          À partir de la vidéo (« Pour une terre solidaire »), par rapport à la fraternité, quel mot ou quelle phrase, je retiens ?

                * Pas de solidarité sans partage, échange, achat équitable, partenariat, soutien, réseau, ensemble, unis.
                * Confiance en l'autre, c'est l'autre qui décide, on l'aide à s'organiser.
                * L'homme est au cœur de l'action solidaire, au centre du projet, donner sa chance à chacun par la formation pour qu'il participe aux décisions.
                * Bâtir un monde plus juste est l'affaire de tous. 
                * Économie sociale et solidaire.
                * Interdépendance des peuples.
                * Travailler avec le cœur.
                * Aide à l'éducation pour l'utilisation de leurs propres ressources.
                * Sensibilisation à la solidarité internationale.
                * Faire des échanges, des dons.
                * Agir pour un monde plus juste, nous sommes tous frères, solidarité pour tous les peuples.






Cliquez pour agrandir l'imageLecture du « Bon Samaritain » selon St Luc

    « Va agir de la même manière, toi aussi ! »Lc 10, 37

Dans notre quartier, notre village, notre paroisse, comment pouvons-nous agir pour nous rapprocher le plus possible du « samaritain » ?

               


* Notre société a changé, les habitudes de vie aussi, nous avons tous envie d'être « Bon Samaritain » mais parfois, c'est difficile, on ne sait pas comment s'y prendre.
* Aller visiter un malade, une personne seule, quelqu'un dans le deuil ou accompagnant un malade.
* Porter la communion à ceux qui ne peuvent se déplacer, leur faire les courses s'ils n'ont personne.
* S'engager dans un service (ou plusieurs) de la paroisse pour contribuer à l'avenir de l'Église.
* Participer à des associations non chrétiennes, caritatives, sportives… Faire du bénévolat.
* Dire « bonjour ! »
* Se renseigner lorsqu'on ne voit plus quelqu'un depuis un certain temps (ce n'est pas de la curiosité).
* Faire du covoiturage pour la messe, les courses…
* Solliciter les gens, leur faire confiance, les intégrer dans une équipe même s'ils sont différents de nous. Rendre la dignité aux gens en leur demandant un coup de main.
* Améliorer la connaissance des voisins, tenter un contact même si nous avons l'impression qu'ils préfèrent leur tranquillité.
* Être aux aguets des familles en difficulté, ne pas s'arrêter au 1er échec (c'est dur d'accepter l'aide d'inconnus).
* Tout petit geste est bon pour aller vers l'autre, rendre service, l'écouter… ; savoir passer au-dessus des préjugés, être humble ; donner de soi-même pour le bien de tous.
* Il faut oser demander aux autres, leurs besoins ; se remettre en question, ouvrir les yeux, les oreilles, son cœur, mieux écouter ; se stimuler, trouver le déclic (parfois bien caché)
* Le partage n'est pas que financier, mais aussi moral. Il faut chercher à bâtir quelque chose de positif.
* Sortir du regard des autres, par exemple : inviter quelqu'un de « différent » à sa table lors d'un repas de famille.
* Proposer des temps de parole, d'échanges, créer des pôles d'écoute.
* Consommer autrement, circuit court, local, apprendre à connaître les personnes qui sont à l'origine des produits que nous achetons.
* Penser colocation, habitat partagé quand c'est possible.
* « Mon prochain, c'est celui qui me fait du bien ».
* « Mon prochain, c'est celui qui me fait du mal » (même si ça me dérange).
* Ne pas oublier la prière, l'Esprit Saint nous fait des signes, il faut savoir se poser pour les voir.

  AUJOURD'HUI

  Aujourd'hui



      Aujourd'hui, dans la nuit du monde
      et dans l'Espérance de la Bonne Nouvelle,
      j'affirme avec audace
      ma foi dans l'avenir de l'humanité.


          Je refuse de croire que les circonstances actuelles
          rendent les hommes incapables
          de faire une terre meilleure.


      Je refuse de partager l'avis
      de ceux qui prétendent que l'homme
      est à ce point captif
      de la nuit sans étoile,
      du racisme et de la guerre ;
      que l'aurore radieuse de la paix
      et de la fraternité
      ne pourra jamais devenir une réalité.


          Je crois que la vérité
          et l'amour sans condition
          auront le dernier mot.


      La vie,
      même vaincue provisoirement,
      demeure toujours plus forte que la mort…


Extrait du testament de Martin LUTHER KING

          Et moi, j'en suis où  ?


1.  Je suis :                - le brigand
                               
  • le prêtre ou le lévite                               
  • le samaritain

2.Qu'est-ce-que je peux répondre à Dieu s'il me pose les questions :
                                a - « Qui est ton frère ? »
                                b - « Où es ton frère ? » 
                                c  - « Qu'as-tu fait pour ton frère ? »
1.  - je suis le brigand parfois, souvent le prêtre  ou le lévite, quant au « bon samaritain » seul l'autre peut le dire.
                               
  • je ne suis pas le brigand, il m'arrive d'être le lévite, même si dans ma vie, j'essaye d'être le plus souvent le samaritain.                               
  • le samaritain d'un jour ; la veille et le lendemain, sans me l'avouer, je suis les 2 autres.
               
2.                 a/ « Mon frère »
                                C'est celui que Dieu me fait côtoyer : ma famille, mes amis, mes voisins ; les gens de mon village, de ma paroisse, les malades ; ceux que je rencontre, ceux dont on me parle.               
                                Nous sommes tous frères en Christ, même ceux qui ont une autre religion.
                                C'est le malade, le handicapé, l'exclu, le différent, celui que je dois aider, apaiser, réconforter.
                                C'est celui que j'ai aidé mais aussi celui que je n'ai pas vu.

                          b/ « Il est »
                                Là où je vois le regard de Dieu, là où Dieu m'a planté, là où mon âme m'amène par la prière et que je ne peux soutenir que par des dons.
                                Là où est le Seigneur : partout, autour de moi, sur mon chemin, dans les personnes « en souffrance » que je rencontre.

                          c/                - J'ai aidé, secouru, prié, aimé, écouté, accompagné, parlé avec, sûrement pas assez mais j'essaye de faire mieux à chaque fois.
                               
  • Il reste présent dans mes prières et dans mon cœur.                               
  • Je lui ai fait mal, je l'ai blessé et je lui demande pardon.                               
  • Je l'ai peut-être regardé mais je ne l'ai pas vu.                               
  • J'ai essayé de lui venir en aide avec mes moyens et mon cœur, j'ai donné de mon temps à des associations.                               
  • Je prie pour que le Seigneur m'aide à voir le frère que je rencontrerai et à échanger avec lui pour que nous fassions un bout de chemin ensemble.                               
  • Cette question me conduit vers : « Que n'ai-je pas fait, pas osé pour mon frère

                                                  3ème SOIRÉE  DE  CARÊME DU 27 MARS

               
                                              DEVENONS SEMEURS DE JUSTICE
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  La terre et ses ressources


                                  Dieu de la solidarité,
                    tu as confié la Terre et ses ressources
              à l'humanité pour qu'elle en soit l'intendante.
                      Pourtant, les richesses de la création
                      destinées à tout le genre humain
            ne profitent qu'à un petit nombre de privilégiés.
            Ceux et celles qui produisent nos biens de consommation
                            ne jouissent d'aucun privilège
          et travaillent de longues heures pour un maigre salaire.
                  Car nous profitons du commerce inéquitable,
        nous trouvons normal le dur travail des hommes et des femmes
                      qui assurent notre niveau de vie.
        À l'exemple de Jésus qui a apporté la Bonne Nouvelle aux pauvres,
            montre-nous comment être solidaires de ceux et celles
                  qui souffrent des règles commerciales injustes.
        Puissent-ils bientôt connaître la joie des ouvriers de la vigne
          qui furent appelés à être les premiers alors qu'ils étaient les derniers
et devinrent héritiers de plein droit de ton Royaume.
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Compte-rendu de la 3 ème soirée - 27 Mars 2019


            DEVENONS SEMEURS DE JUSTICE


Après avoir lu « La terre et ses ressources », nous avons répondu à ces questions :
                De quoi l'être humain a-t-il besoin pour vivre une vie digne ?
                Comme famille humaine, sommes-nous interdépendants ? Pourquoi ?

                * Pour vivre une vie digne, l'homme a besoin du respect des autres, de reconnaissance, d'amour, de dignité matérielle, culturelle et spirituelle, d'un travail avec un salaire qui lui permette de faire vivre sa famille et de manger à sa faim.
                Il a besoin de couvrir ses besoins de base : alimentation (saine et suffisante), accès à l'eau, logement, santé, éducation, sécurité, paix, liberté et espérance d'un futur possible. 
                De la part des autres, il doit recevoir : l'honnêteté, le partage, la justice, la bienveillance, l'écoute, le partage des richesses de manière équitable afin d'avoir de la force, du courage, de la conviction, de la motivation, de la solidarité par et avec les autres.
                Nous devons nous « ajuster » aux autres afin que l'autre existe dans sa différence.
                Chez nous, la liberté d'opinion et d'expression existe, ce n'est pas le cas dans tous les pays.
                La naissance d'un bébé est importante, cette reconnaissance devrait suivre toute personne jusqu'à sa mort, valide ou handicapée.
                Dans notre société, nous avons tendance à infantiliser les personnes âgées, essayons plutôt de les respecter et de les accueillir comme elles sont, avec leur vécu et leur savoir.

                * « La création nous a été confiée pour en faire bon usage et pour partager nos biens »
               
  • Non, nous ne sommes pas interdépendants, on voudrait tout garder pour soi, c'est difficile de partager, de donner sans faire remarquer à l'autre sa pauvreté ou sa différence (sociale, ethnique, façon de vivre…). Nous sommes égoïstes, indépendants, « interindépendants », solitaires, hermétiques, renfermés, fiers, la société nous invite à ne penser qu'à nous, à notre confort : DANGER !
                Chez nous, même le superflu est devenu nécessité, le progrès et l'appât de la richesse ne profitent pas à tout le monde et écrasent certains peuples. Nous sommes souvent persuadés que nous sommes les plus malheureux de la terre, apprenons à regarder autour de nous, même près de chez nous.
               
  • L'homme n'est pas fait pour vivre seul : ensemble et différents, on peut avancer mieux, on a toujours quelque chose à apporter à l'autre et à recevoir de lui, nous sommes tous complémentaires.
                Oui, nous sommes interdépendants car nous ne vivons plus en autarcie, donc nous avons besoin des autres pour notre quotidien, pour notre consommation mais aussi pour le savoir, les soins… Par nos achats, nous choisissons qui nous aidons à vivre mieux, nous consommons des produits qui viennent de pays pauvres, acceptons-nous de payer ces produits plus chers afin que ceux qui les produisent soient rémunérés dignement ?
                Nous devrions acheter en circuit court pour éviter les gaspillages et permettre aux agriculteurs, près de chez nous, de vivre mieux.
                Au lieu de surconsommer, apprenons à n'acheter que notre nécessaire, économisons et faisons des dons à des pays qui sont dans le besoin.
                Il y a tout de même du bon dans l'homme. Nous sommes les enfants d'un même père, la solidarité est impérative. En avons-nous toujours conscience ?

PHOTOLANGAGE

        Dieu, tu es le Dieu de tout le monde. Tu mets tout le monde sur un pied d'égalité. Tu as tout mélangé et tu as choisi les fous. Les pauvres et les riches, on est à l'église et on prie le même Dieu. À tes yeux, Dieu, on est tous des pierres précieuses, nous sommes ta création.

                Choisir une photo. Pourquoi je l'ai choisie ?
Qu'est-ce-que je peux changer dans mon comportement pour donner plus de dignité et de justice à ceux qui m'entourent ?

                * Photo n°15 (le mot « confiance » au milieu de bras entrelacés)
               
  • C'est la solidarité, l'interdépendance, la chaîne d'amitié, l'entraide.               
  • Mon engagement politique, solidaire ou mutualiste peut faire évoluer les choses.
Comment tendre la main aux autres ? Ne pas chercher que le résultat matériel. Prendre conscience de la pauvreté, de la solitude, du handicap (respecter ceux qui n'entendent pas bien ou ne voient pas bien). Aider quelqu'un à se sortir d'une situation difficile. Supporter les gens ennuyeux.

                * Photo n°6 (le couple qui se sépare)
               
  • Ça nous parle, ça fait référence à la famille, c'est la cellule de base ;  malheureusement ce cas de figure est dans l'air du temps.               
  • Changer notre regard qui juge. Sachons être présents sans prendre parti.
L'importance de la conciliation qui peut donner les moyens de trouver des solutions.
Dans l'Église, il y a des avancées par rapport aux divorcés-remariés, ne perdons pas de vue que l'Église c'est nous.
On pense surtout aux enfants, forcément malmenés, qui ont du mal à trouver leur place dans leur nouvelle vie.

                * Photo n°13 (la manifestation)
               
  • Elle est colorée et animée, présente une diversité de personnes unies pour un combat collectif, pour une Inde libérée du racisme - ils ne demandent pas qu'on les aime mais qu'on les tolère – ce combat peut être élargi à d'autres pays du monde.               
  • Les regarder (sans détourner les yeux), leur porter de l'attention, de l'écoute, sans s'arrêter aux apparences, aux préjugés, au qu'en-dira-t-on.
Éventuellement, prendre la défense de quelqu'un, si on estime qu'il est victime d'une injustice. Si on en a, proposer ses compétences. Aider des personnes à faire valoir leurs droits.
Comment rencontrer ceux qui refusent le dialogue ? Rester disponibles, ne pas s'arrêter au premier refus.
Orientation du Secours Catholique pour les 2 années à venir : « Favoriser l'accès aux droits »

                * Photo n°10 (les mains entourant le mot « justice »)
               
  • Ce sont des mains toutes différentes qui aspirent à la justice, ça fait penser à un cri. Peu de mains atteignent le mot « justice », leurs propriétaires sont mieux placés ou ils ont le bras long. La justice doit être révélée à tous (au 1er abord, on ne lit pas très bien le mot), elle est parfois difficile à discerner.
La justice est une aspiration universelle, ceux qui en ont le plus besoin en sont le plus éloignés.
               
  • Si nous respectons tous la loi, nous vivons dans un monde plus juste.
Changer notre regard envers l'autre, dire « bonjour » aux personnes qui vivent dans la rue ou leur faire un sourire.
Prendre le temps de faire les choses, réfléchir pour les faire d'une manière plus juste. Prendre le temps de la rencontre avec l'autre (il n'y est pour rien si je suis pressé).
               
                * Photo n°12 (le prisonnier)
               
  • Il est en prison, il attend en comptant les jours, il n'a pas l'air révolté, il subit. Il a fait quelque chose de mal sinon il ne serait pas là (sauf erreur judiciaire). Il paye son tribut à la société. Sur le mur, derrière lui, une église est dessinée.               
  • C'est difficile de pardonner, d'accepter que quelqu'un de la famille fasse quelque chose de mal, surtout quand c'est un acte grave.
Il ne faut pas juger, Dieu les aime comme les autres.
Quand ils sortent de prison, ils ont payé leur dette à la société, nous ne devons pas les faire payer en plus en les mettant à l'écart.
On fait des choses bien, des actions de manière spontanée et naturelle, sans se faire violence ; il ne faut pas sombrer dans la facilité.
Nous devons être à l'écoute, bienveillant, avoir de l'empathie pour les autres et toujours en éveil.

        Je continuerai

Cliquez pour agrandir l'imageJe continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.

Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.

Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.

Je continuerai à parler de paix, même au milieu d'une guerre.

Je continuerai à illuminer, même au milieu de l'obscurité.


Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.


Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.

Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.

Et j'apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.

Et j'offrirai des motifs de joie là où il n'y a que tristesse.

J'inviterai à marcher celui qui a décidé de s'arrêter…

Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »



Abbé Pierre
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                                    4ème SOIRÉE DE CARÊME DU 3 AVRIL

                             
                                DEVENONS  SEMEURS  D'HUMANITÉ

    PAIX, FRATERNITÉ,  JUSTICE,  HUMANITÉ



Après avoir vu ces 3 exemples, où nous avons essayé de repérer des personnes qui favorisent plutôt la paix, la fraternité, la justice et l'humanité, nous sommes invités à réfléchir, comparer, partager nos réactions à partir de ces 2 questions :
               
  •   Comment je me sentirais si j'étais exclu(e), si je me retrouvais seul(e) ?               
  • Quelle attitude j'adopterais si je n'avais pas les ressources nécessaires (matérielles,…) pour réaliser ma tâche ?

                * Les personnes qui favorisent la paix, la fraternité, la justice et l'humanité :
  • Dans le 1er reportage : le nouveau maire et son équipe, les personnes du conseil municipal qui ont changé d'avis ; il y a eu unité puisqu'ils ont tous démissionné.
  • Les agriculteurs et les propriétaires concernés par le changement de PLU
  • Le jeune agriculteur (et, après coup, celui qui a vendu même s'il n'est pas revenu en arrière)

                * Comment je me sentirais si j'étais exclu(e), si je me retrouvais seul(e) ?
  • Ma 1ère réaction, je suis en colère et je pleure, je ressens une profonde blessure, une injustice et un sentiment d'impuissance. Je serais désespérée, révoltée, inquiète pour mon avenir, manque de confiance en moi
  • Ensuite, ne pas avoir peur de demander de l'aide, chercher d'autres motivations, d'autres solutions, changer de projet, briser l'isolement, refuser la situation et espérer retrouver une vie normale
  • Être seul permet de comprendre la solitude des autres, tout le monde ne trouve pas la force de se battre (contre la maladie ou une situation difficile)
  • C'est dur de remonter la pente, on tombe plus vite que l'on se relève
  • Aller vers les autres permet de se relever plus rapidement grâce aux solutions qu'on peut trouver ensemble
  • Beaucoup d'exclusions (sociales, familiales, …) passent inaperçues

                * Quelle attitude j'adopterais si je n'avais pas les ressources nécessaires (matérielles,…) pour réaliser ma tâche ?
  • Je pense que je déclarerais forfait
  • Si je considère cette situation comme un échec, est-ce que j'oserais demander de l'aide (financière, médicale…) ?
  • Lorsqu'on est diminué par l'âge ou la maladie, il faut apprendre l'humilité, accepter que d'autres fassent à notre place et pour nous
  • Face à une baisse de revenus (retraite, chômage, …), se remettre en questions, réorganiser son budget, chercher les priorités, les nécessités
  • Si on est jeune, on peut se former pour changer de travail,
  • Envisager des solutions moins coûteuses, remettre mon projet à plus tard,
  • Avec d'autres, leurs conseils, je peux trouver plus facilement le ressort qui est en moi
  • Je peux compter sur ma famille, mes amis, les associations d'entraide ou professionnelles
  • Ne pas oublier d'avoir recours à la prière en offrant ses difficultés ; « Je suis là au milieu de vous » nous dit Jésus
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    TERRE D'AVENIR

 
          Il a planté sa tente parmi nous,
          À l'écoute de son peuple,
          Libérateur des captifs, Joie des affligés.
          Son sang versé ensemence la terre,
          Sa résurrection promet la moisson,
          Elle nous ouvre un avenir.

          Terre aux paysages variés,
          Terre aux histoires différentes,
          Terre aux hommes de tout horizon,
          Terre coloriée d'arc-en-ciel
          Terre aux habits d'Arlequin.

          Terre exploitée,
          Terre défigurée
          Mais terre habitée par Dieu
          Quand surgissent les fleurs de tendresse et de fraternité,
          Quand mûrissent les fruits de justice et de paix.
          Jardin bien géré par des hommes et des femmes
          À l'image et ressemblance du Créateur.

          Terre où il fait bon vivre,
          Terre bienveillante,
          Terre accueillante
          Quand, dociles à l'Esprit,
          Ses enfants refusent l'exclusion,
          Dépassent les corporatismes,
          S'ouvrent à la solidarité et au partage.

                                Jean-Marie BOSSARD (chemin faisant )

                                  5èmè  SOIRÉE DE CARÊME DU 10  AVRIL

                                   

                                            DEVENONS  SEMEURS  D'ESPÉRANCE

COMPTE-RENDU  DE  LA  5ème  SOIRÉE 


1/ En quoi la « dignité de l'homme » me concerne ?
* si je considère que nous sommes tous enfants d'un même père, donc tous frères, je dois souhaiter pour les autres ce que je veux pour moi.
* autour de moi, je peux voir des gens en difficulté, à moi de faire quelque chose
* plus il y a d'hommes dignes, plus la société s'élève, plus elle est à l'image du Créateur ; nous avons tous besoin les uns des autres, nous sommes tous complémentaires, il faut savoir s'accepter, on ne peut rien faire seul.
* en faisant attention à ce que je consomme, je peux rendre la dignité à certaines personnes.
* j'ose regarder quelqu'un de différent, je change mon regard.
* je suis capable de pardonner - prendre patience, accepter que l'autre pense, vive différemment de moi - partager - échanger - être bienveillant - avoir du respect pour l'autre (plus fort que la tolérance) - ne pas écraser les autres.

2/ Quelle société je souhaite voir se développer ?
* plus de justice (sans justice, pas de paix), d'amour, d'équité, de charité, de solidarité (vie associative, famille…) ici et là-bas, d'humanité et moins d'égoïsme.
* respectueuse du monde qui nous entoure (hommes, création…)
* où chacun a ce qu'il faut pour vivre dignement.
* où chacun reste à sa place et laisse de la place pour l'autre, travailler avec et pour les autres
Donne un poisson à un homme, il mange un jour, apprend-lui à pêcher, il mange toujours

3/ Quelle attitude personnelle permettra de la construire tous ensemble ?
* j'achète au producteur près de chez moi et les produits du commerce équitable.
* je partage, je donne (temps, argent, sourire, regard..), j'écoute, je respecte les autres.
* je fais profiter de mes compétences sans m'imposer ni montrer ma supériorité.
* j'apporte à l'autre ce dont il a besoin et pas ce dont je veux me débarrasser, je lui demande de m'aider (même si je sais qu'il est maladroit).
* je suis attentif aux exclusions, je sors de mon indifférence.
* pour être fraternel, j'ouvre mes yeux, mes oreilles, mon cœur.
* je suis responsable et militant.
* j'aide à faire et je m'efface quand l'affaire est lancée
* je lutte contre le « dumping social » et le gaspillage qui sont 2 ruines pour la planète (humaines et matérielles).
* j'ai recours à la prière, je me confie au Seigneur, il est toujours là pour m'aider
Tout seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin.

4/ Comment suis-je témoin, rayon et graine d'Espérance autour de moi ?
* quand j'ouvre les yeux et que je vois les autres.
* quand je suis témoin d'un amour, d'un accompagnement, d'un geste fraternel.
* quand je vis réellement mes engagements, même les personnes qui ne sont pas d'accord me respectent.
* quand j'aime Dieu, les autres, que je suis disciple (ou apôtre) du Christ, en essayant de vivre l'Évangile.
* quand je rends visite à un malade ou personne seule ou âgée.
* quand la dame à qui je porte la communion me dit : « vous êtes mon rayon de soleil ».
* quand je participe aux soirées CCFD et que ça m'aide à faire une action ensuite.
* quand je réfléchis aux actes que je pose, quand je fais du bénévolat.
* quand on a la chance de pouvoir confier ses joies et ses peines, en début de réunion.
* par  ma  manière  de  vivre,  par l'éducation  que  je  donne  à  mes  enfants,  l'accompagnement de mes petits-enfants.
* en gardant le cap, en étant fidèle à mes convictions.

Tous les thèmes se recoupent, s'entremêlent vers la solidarité, la prière en est le chemin
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                                                    BRÈCHE


                                  Il est séparé en deux, notre monde,
                            Le monde de ceux qui courent et ne voient plus,
                                  Le monde de ceux qui attendent
                                          Et ne voient rien venir…

                                      Ils sont loin l'un de l'autre
                                Alors qu'ils se côtoient tous les jours…

                                            Ils ne se voient pas,
                                            Un mur les sépare,
                                    Un mur leur bouche les yeux,
                                          Les cache l'un à l'autre.

                          Mur de la solitude ou de la désespérance,
                          Mur de la compétition ou de l'indifférence,

                                Mur du mensonge qui dissimule la réalité,
                                    Mur du mensonge des discours,
                          Mur du mensonge de ceux qui se voilent la face
                                          Sans rien faire.

                            Mur de la honte qui déchire la société,
                            Mur de la honte qui atteint les familles.

                                      Une brèche dans le mur,
                                        Brèche de la solidarité,
                                        Brèche de la fraternité,
                              Brèche de ceux qui ouvrent les yeux,
                Brèche de ceux qui entendent l'appel à la dignité pour chacun,
                  Brèche de ceux qui relèvent les paralysés de toutes sortes,
                          Brèche de ceux qui s'approchent des rejetés,
                        Brèche de ceux qui parlent et crient leur révolte,
                        Tout leur corps est engagé pour ouvrir la brèche,
                Leurs yeux, leurs oreilles, leurs mains, leurs pieds, leur voix.

                          Brèches des béatitudes vécues au quotidien
                                      Dans ceux qui partagent
                        De leur temps, de leur argent, de leur travail.
 
                          Brèche où s'engouffrent des rayons de lumière,
                          Lueurs d'espérance qui éclairent les visages
                            Et fait se rejoindre ceux qui s'ignoraient.

                                                                                                              Jean-Marie BOSSARD (chemin faisant, novembre 1994)

                  6ème SOIRÉE DE CARÊME DU 13 AVRIL

  SOLIDARITÉ,  PAIX, FRATERNITÉ, JUSTICE, HUMANITÉ, ESPÉRANCE.
       




            Le vendredi 12 avril, des jeunes de 6ème, 5ème et 4ème se sont réunis pour une soirée « bol de riz ». Après avoir visionné une vidéo leur expliquant les actions du CCFD Terre Solidaire, ils se sont retrouvés en carrefour, pour réfléchir à partir d'un photo langage (le même qui avait été proposé aux adultes), autour des thèmes : solidarité, paix, justice, fraternité, humanité, espérance.
          Le compte-rendu de leurs carrefours fait ressortir qu'ils rejoignent les adultes dans leur réflexion sur la SOLIDARITÉ.
          Après ça, ils ont partagé le bol de riz sans oublier leur participation au profit du CCFD, ils n'ont pas hésité à puiser dans leur tirelire. Un grand merci à eux.
                    COMPTE-RENDU de la 6ème SOIRÉE

Solidarité, paix, fraternité, justice, humanité, espérance

Choisir une photo, expliquer ce choix, puis dire comment je suis graine de … pour la paroisse.
(voir les photos de la soirée du 13 mars du photo langage des adultes)

N°11 (les vendeurs de café ou de semences sur un marché)
* On a choisi cette photo pour illustrer « semeurs de solidarité »
Ils font tous la même chose ; c'est un marché, ils vendent de tout ; ils s'entraident en travaillant ; tout le monde participe
* Aider ceux qui sont en difficulté, donner de l'argent ou de la nourriture à ceux qui en ont besoin
Aider une personne qui est tombée à se relever
Se soucier des personnes malades, seules ou âgées. Apporter du réconfort à ceux qui sont dans la peine
Faire des cadeaux à ceux qui n'en ont pas

N°5 (personnes qui travaillent ensemble dans un champ)
* On a choisi cette photo pour illustrer « semeurs de paix »
Cette image représente la paix car on observe beaucoup de personnes qui travaillent ensemble, même nombreux, on a l'impression qu'ils s'entendent. Tout le monde participe et pour avoir la paix, il faut s'entraider, s'entendre, partager, écouter les gens autour de nous et aider son prochain
* Savoir pardonner à quelqu'un qui nous a fait du mal, s'interposer lors d'une dispute
En famille, il faudrait partager, être à l'écoute des autres, être respectueux envers les parents mais aussi les frères et les sœurs

N°20 (les 2 mains qui se rejoignent)
* On a choisi cette photo pour illustrer « semeurs de fraternité »
Elle nous fait penser à la réconciliation, la paix, l'entraide, la solidarité. On peut dire bonjour.

N°3 (balance, marteau de justice et livres de loi)
* On a choisi cette photo pour illustrer « semeurs de justice »
Le tribunal nous fait penser à ce qui est juste et on se sent en sécurité. Les avocats sont là pour défendre quelqu'un de coupable
La justice est dans la vie, elle sert à trouver ce qui est juste grâce aux lois (les droits de l'homme, de la femme et de l'enfant) et défendre le plus faible qui ignore ses droits
La justice peut changer notre vie
* En demandant pardon, en faisant confiance, en me réconciliant avec les autres après une dispute
En liant des liens d'amitié
En priant et en aimant Jésus

N°22 (les morceaux de puzzle)
* On a choisi cette photo pour illustrer « semeurs d'humanité »
Tout seul, ça ne donne rien, ensemble, on forme quelque chose de beau comme les morceaux d'un puzzle ; ça évoque le partage, l'entraide : faire quelque chose avec les copains, se rassembler ; quand un problème se présente, on se met à plusieurs pour le régler. Comme les pièces du puzzle, chacun est unique et on est faits pour vivre ensemble
* Donner à manger à ceux qui sont dans le besoin
Aider les personnes âgées
Respecter les autres, ne pas les mettre de côté donner des poches de jouets dont on n'a plus besoin

N°6 (la chercheuse)
* On a choisi cette photo pour illustrer « semeurs d'espérance »
Elle souhaite trouver un remède contre les maladies, elle va donner de l'espoir d'une vie meilleure, elle veut soutenir les malades et leur redonner le sourire
* Consoler une personne qui est dans la peine
Devenir amie avec une nouvelle au collège
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